financement participatif immobilier

Crowdfunding immobilier : premières faillites

Deux plateformes de crowdfunding immobilier se retrouvent empêtrées dans les premières faillites de financement participatif immobilier sur le territoire français : Wiseed et Anaxago. Si aux USA, les échecs des projets de crowdfunding sont relativement commune occurence, en France, les investisseurs semblent étonnés que la prise de risque liée à ce type d’investissement puisse se terminer par un échec. Mais il faut bien comprendre que des rendements bruts de 9 à 10% ne peuvent s'accompgner que de risques financiers importants.

En effet, le Livret A ne rapporte que 0.75%, sans risque. Mais bon nombre d’investisseurs Français pensaient que l’immobilier était un marché avec peu de risques. Ces exemples récents devraient les rappeler à l'ordre de manière brutale. Les plateformes Anaxago et WiSeed se retrouvent ainsi mêlées aux premiers échecs de projets immobiliers.

Il reste que des plateformes qui ont été approuvées par l'AMF (Autorité des Marchés financiers), comme Find and Fund, proposent de fortes garanties et limitent le risque au maximum. Cette plateforme n'a d'ailleurs connu aucun échec au jour d'aujourd'hui.

Il est important de rappeler les bases du fincancment immobilier par l'intermédiaire du crowdfunding : l’argent collecté sur les plateformes n'est pas directement utilisé pour la construction des projets immobiliers. Il ne permet en réalité de financer un apport de capital pour ensuite lever un crédit bancaire ou privé beaucoup plus conséquent. Les banques refusent assez souvent de prêter aux promoteurs immobiliers, dont les projets paraissent trop risqués. Seuls les investisseurs privés tentent de s’engager dans ce genre de projets. À ces petits jeux les plateformes de financement participatif convaiquent alors assez facilement les investisseurs particuliers en leur annonçant des chiffres de rendement élevés et la garantie de faire fructifier leur patrimoine familial.